La démarche d'évaluation visant à reconnaître les mérites des agents est une démarche à laquelle nous ne pouvons qu'adhérer. Cependant, nous souhaitons que les recours puissent être fait devant la CAP, puisque au final cette évaluation aura un impact sur la rémunération et sur la carrière. Or actuellement les seuls recours possibles sont : soit la DRH (bon courage) soit une commission qui ne représente plus du tout les agents. La mise en place de la notation. Les logiciels actuels permettent une gestion simple de la notation de l'avancement et de l'appréciation, pourquoi ne pas les mettre en oeuvre. Cela permettrait le respect des textes et faciliterait la promotion lors d'un changement de collectivité. De plus, les appréciations ayant été reprises dans des fichiers nominatifs, nous souhaitons connaître le numéro d'autorisation délivré par la CNIL, ainsi que le nom des personnes y ayant accès.
Nous rappelons à cet égard que l'utilisation des fichiers informatiques est réglementée et qu'il est de notre devoir de faire respecter les conditions de création de ceux-ci. En effet, ils obéissent à des règles strictes sur leur utilisation et leur contenu. Attention aux abus ! Nous demandons également l'égalité entre les filières. A responsabilité équivalente, pourquoi un attaché de la filière administrative ou un attaché de conservation de la filière culturelle, devrait toucher la moitié de ce que leur collègue ingénieur de la filière technique peut gagner ? Est-ce parce que nous retrouvons plus de femmes dans les services administratifs et culturels et que la discrimination homme/femme à la vie dure dans notre administration ? Nous demandons, bien sur, la fin des quotas cachés. Enfin nous demandons la possibilité de suivre, en toute transparence, les évaluations des agents afin d'être surs qu'il n'existe pas de direction où tous les agents sont "remarquables" et une direction où toutes les contributions sont "insuffisantes". |